Mai-1950

1er mai [1950]

Fait plusieurs dessins dont un qui me parait bon avec la petite M[arie] C[ombet] qui m'a donné un mouvement parfait pour la Sphinge attaquée par l'homme. Quelle veine, pour une de mes dernières œuvres, d'avoir un sujet pareil; une porte de bronze. Chance aussi d'avoir un modèle aussi dévoué, et aussi intelligent.

2 mai [1950]

Je reprends dans la cire blanche le revers de la médaille des Entreprises à commerce multiple. Ça se termine assez rapidement. Heureusement, j'ai hâte de ne plus travailler qu'à la Porte. Mais je ne néglige pas les autres choses.

J'ai commencé aussi le groupe de Porteuses d'offrandes pour compléter la frise des Suppliant du fronton[1].

Dîner chez Benj[amin]-Louise[2]. Il y avait Mariaux, Cahen-Salvador, les deux ménages, très sympathiques. Le jeune M. Nguyên, avocat indochinois, optimiste. Rien de sensationnel ne s'est dit.

3 mai [1950]

Banquet pour fêter la Grand-croix de Lacour-Gayet. Trois cents personnes, au moins. Présidence de G[eorges] Bidault, Georges Duhamel parrain. J'étais à côté de Bonnefous. Des discours remarquables ont été prononcés. Duhamel plein d'esprit. Le thème était l'individu dans le collectivisme. Tout a été subtilement effleuré. À l'arrière plan, ou à l'avant plan de tous propos politiques, plane l'ombre menaçante du collectivisme russe, frère du nazisme et du fascisme. Mots différents pour la même chose.

Après l'Institut où l'on déclare la vacance du pauvre Henri Rabaud, je vais chez Madeline. On est content. Le marché pour la Porte a été approuvé le matin même par la commission des marchés. M. Querrien, le conseiller d'État, m'avait écrit le matin même pour me le dire.

Nous parlons de Toulon. Madeline me dit que c'est Pontremoli qui a mené toute l'affaire contre lui, pour placer ses élèves. Toujours la même histoire qui a abouti au Palais des Arts modernes, dont Pontremoli est un des grands responsables. Il était du jury et a fait écarter le remarquable projet Bigot pour faire passer celui de son élève. Ainsi nous avons cet horrible musée et nous avons à Toulon un quai à la manière Le Corbusier. Madeline me dit que le second de Claudius-Petit est un architecte que le conseil de l'Ordre a refusé d'admettre... C'est lui qui supervise tous les projets.

4 mai [1950]

Réception chez Marguerite Long. Rien de sensationnel. Je retrouve Honegger et Serge Lifar et Ibert. Il me montre une lettre qu'il a reçue des pensionnaires qui lui posent un ultimatum. Il parait qu'à cause de la montée du prix de la vie causée par l'afflux des pèlerins, les traitements sont augmentés de 20%. Comme les pensionnaires n'ont pas encore reçu le 20%, ils annoncent qu'ils refuseront d'exposer si le versement ne leur est pas fait immédiatement...

Visite M. Maillot pour le socle du monument au Creuzot[3].

5 mai [1950]

Bonne journée partagée entre le revers en cire blanche de la médaille et la partie droite du fronton, mort d'Asklépios[4].

Marcel[5] vient d'échanger la vieille Rosengart contre une magnifique Ford.

6 mai [1950]

J'aurais dû développer un peu plus et surtout un peu plus clairement dans l'article Hommes et Mondes le passage parlant de l'erreur des critiques de prendre la partie pour le tout. Il aurait fallu expliquer qui si toute œuvre d'art a une certaine autonomie, que si tout artiste en créant fait de l'art pour l'art, si dans toute œuvre il y a de la convention, de l'abstraction, tout cela est inhérent à la création artistique à l'œuvre même, mais n'est pas son but. Il ne peut pas en être autrement, de même que rien de cela n'est à l'origine de l'inspiration. À l'origine, il y a l'inspiration provoquée soit par un spectacle de la vie, soit par une idée, soit par un sentiment de sociabilité. La sociabilité est toujours le sentiment dominant. C'est un ensemble de nécessités absolues, que le sentiment de sociabilité domine (dans le sentiment de sociabilité est inclus le sentiment religieux), sentiment, qu'on le veuille ou non, qui est le but du travail de tout artiste. Cette sociabilité peut ne concerner qu'un petit groupe de personnes. L'artiste travaille toujours pour quelqu'un.

7 mai [1950]

À propos d'abstraction, je pense que les enfants, les tout petits enfants, lorsqu'ils dessinent, sont les artistes les plus abstraits qui soient. Leurs abstractions graphiques ne sont pas faites au hasard. Quand ils font un chien ou un cheval, ils dessinent des formes incompréhensibles pour nous, mais qui sont toujours les mêmes. Ils corrigent souvent nos dessins ressemblants, refont le leur en affirmant : voilà un cheval. L'abstraction est bien l'enfantillage de l'art, l'abstraction en soi, s'entend.

8 mai [1950]

Dr Moynet m'apprend aujourd'hui qu'il était au Tchad quand la guerre éclata. Il combattit pendant deux ans contre les Vichyssois, puis intervint Leclerc. Il dit que Leclerc était très bête. À Alger, il a connu de très près de Gaulle. C'est un paranoïaque, dit-il.

Aux Artistes français, comité des 90. On nous lit une lettre de Cognat qui offre de publier intégralement un article écrit par l'un de nous à propos du Salon. Fougerat s'en charge. Ça ne servira pas à grand chose. La question de la presse est avant tout question d'argent. Ce n'est pas tout, cependant. La question de goût d'époque intervient.

10 mai [1950]

J'abandonne de nouveau le fronton pour parachever le revers de la médaille de la Fédération des commerces. Il faut soigner, soigner, soigner ce genre d'objets.

Visite de Madeline pour la synchronisation de la Porte[6], sa pose dans le monument. Quelques modifications qui ne jouent que sur les moulures.

Institut. Il paraît qu'hier, à la commission administrative, on a refusé la proposition intelligente de Poughéon de construire des boutiques de luxe entre les deux portails. Les loyers auraient assuré la vie du musée. Pontremoli a, paraît-il, joué son rôle ordinaire de destructeur. Sa manière péremptoire de parler influence tous ces imbéciles tremblotants. Depuis quelques années le rôle néfaste de cet homme... Il a poussé à toutes les élections calamiteuses récentes. Il est responsable du Palais! de Tokyo, a barré Bigot pour soutenir l'arriviste Dondel. Bigot avait un projet parfait et intelligent. Il a poussé au rejet du projet Madeline à Toulon.

J'ai eu tort de ne pas aller hier à la commission. J'aurais pu, tout au moins, obtenir une remise de la décision. Singulière façon de se conduire vis-à-vis des conservateurs qui abandonnent leurs indemnités en faveur des Fondations dont ils ont la responsabilité. On ne les convoque pas pour expliquer leurs intentions. C'est Mâle [7] qui mène tout. Quand on accepte un poste, il faut s'en occuper.

11 mai [1950]

Au Salon toute la matinée. Douglas Haig a été déplacé. Bien mieux. Entre les deux escaliers il était complètement à contre jour tout l'après-midi. On m'en fait beaucoup de compliments. Puis avec le bureau de la société Les Amis des arts, nous avons procédé à des achats de toiles dont certaines bonnes et qui seront tirées en loterie. Après-midi, fronton de la Porte Asklépios. Je complète la partie gauche par un groupe de "porteurs et porteuses d'offrandes". Donné aussi quelques retouches dernières au revers de la médaille des Entreprises à comm[erces] mult[iples].

Je crois que Schuman a pris une initiative remarquable. Ce serait étonnant que l'Europe se constitue en commençant par la réconciliation de la France et de l'Allemagne. C'est nécessaire. Quoiqu'au fond on ne puisse s'empêcher de penser qu'une réconciliation doit avoir pour base une réciproque estime. Or les Allemands ont eu une conduite telle qu'on ne peut les estimer. Et puis, on les sait si faux qu'on ne peut s'y confier. Et pourtant il faut passer sur tout ça.

12 mai [1950]

Journée d'inauguration, à 9 h 1/2 Vincent Auriol. Mais mon cheval (statue Douglas Haig) s'éclaire mal. Comme toujours, très affable et aimable pour tout le monde. Il ne se laisse pas conduire, mais veut voir un peu tout. Ma statue, au fur et à mesure que tourne le soleil, a du succès. Deux conversations intéressantes. 1° Avec le préfet de la Seine et Bizardel. Ils paraissent vraiment décidés à faire le nécessaire pour installer mon monument au Père-Lachaise, mais Formigé est incompréhensible. Il ne semble pas faire un geste pour. Il semble avoir peur, une peur de fonctionnaire. 2° Avec Verlome, l'ancien préfet de la Seine. Il m'annonce que le projet du monument à l'Infanterie (place du Trocadéro) est abandonné. Qu'on va élever un monument à l'Armée française. Et que, c'est à moi que le comité va le demander! Une affaire énorme! Avec déjà tout ce que j'ai sur les bras! J'ai répondu que ça me gênait vis-à-vis de Bouchard. Il m'a répondu que Bouchard était écarté définitivement. Alors j'ai dit que je réfléchirais, que c'était trop magnifique pour refuser, mais que je ferais le projet et qu'on partagerait l'exécution en partie entre plusieurs sculpteurs.

Après-midi, travail au fronton mort d'Asklépios[8]. Trouvé un motif du tonnerre. Et puis encore quelques retouches au revers de la médaille.

13 mai [1950]

Le grand vernissage. Ma statue a beaucoup de succès. Elle fait vraiment pas mal. Ce hall du Grand Palais, quelle riposte au stupide musée d'Art moderne. Le fer me parait donner des possibilités beaucoup plus libres que le ciment armé qui demande des contrepoids. (Voir avec Taillens pour le Temple. Les appuis en ciment armés de la voûte encombrent terriblement).

Mariage de la petite Jane Cruppi. Elle est parmi les plus belles jeunes filles — demain jeune femme — que je connaisse.

14 mai [1950]

Bonne matinée de travail. Après-midi, lecture d'un livre de Graham Greene : le Tueur à gages, ce qu'il y a de mieux dans ce genre roman policier psychologique!

Passé une des plus agréables fins de journée. Docteur Guillaume et sa femme, Vilayat Khan et sa fiancée, les enfants et Jazarin et sa femme sont arrivés tardivement. Jazarin un peu engraissé, plus puissant que jamais arrivait de Gretz , près de Coulommiers. Il avait été rendre visite au Swâmi Siddheswarânanda. C'est le fils du prince de l'État de Cochime [9]. Il est moine et a fondé à Gretz un couvent vishnouite[10]. Ce Swâmi a épousé une ksatriya. Sa mère était aussi ksatriya (caste des guerriers). Quand cette femme se sentit touchée à mort, elle entreprit de jeûner, à quoi nul ne s'opposa. Et quand elle fut à ses derniers moments, des prêtres vishnouites vinrent autour de son lit et se succédèrent sans arrêt jusqu'à sa mort en répétant inlassablement les mille noms de Vishnou.

15 mai [1950]

Visite de Mazellier, à propos de l'élection du remplaçant de Henri Rabaud. Il est resté une bonne demi-heure. Grosse face ronde d'où sort une voix de basse toulousaine, qui me raconte quelques trahisons de Henri Büsser.

— De promesses non tenues, de trahisons en trahisons, il a fait son bonhomme de chemin.

Après-midi, visite de Paul Paray, même raison. Je le connaissais à peine. Il n'est pas beau. Roux foncé. Œil clair, paupières sans cils, aux cils tellement clairs qu'il semble n'en pas avoir. Malgré son apparence blafarde, il donne une impression de force. Conversation habituelle de candidat, mais il venait très évidemment pour l'autre affaire. Pendant son récent séjour en Palestine, où Bruck était en second, comme Bruck voulait mettre au programme la symphonie de Marcel[11], Paray s'y serait opposé, donnant comme raison mon voyage en Allemagne! Encore! Et ajoutant que d'ailleurs, [ni] Marcel ni Françoise[12] ne s'étaient bien conduits! C'est Bruck qui a raconté ça à Marcel. Paray avait emmené avec lui Éliane Richepin, cette hystérique dangereuse, qui a Marcel en grippe. C'est évidemment elle qui est l'instigatrice de cette histoire. J'ai immédiatement posé la question à Paray, sans y mêler Bruck, naturellement, ni Éliane. Bien que Paray, tout en protestant violemment avec toutes les apparences de la plus vraie indignation et sincérité, ait avancé leurs noms, je n'ai pas suivi. Il m'a demandé de qui je tenais ces propos. Je ne voulais pas créer de cancans, que cela me venait par personne interposée. Bref, avec Paray, tout s'est arrangé. Il m'a même dit qu'il savait très bien que Marcel et Françoise s'étaient parfaitement conduits, avaient beaucoup risqué. Il se rappelait de l'audition de Françoise, quel morceau elle avait joué. Enfin on s'est quitté clairement, mais mon cher Marcel est très remué par cette affaire. D'autant plus que se greffa dessus une autre, contre Jacqueline[13] en tournée en Amérique du Sud. Elle est à Rio où elle a donné déjà des récitals avec grand succès. Mais son imprésario de Montevideo lui fait savoir qu'une pianiste française a écrit à des Français importants de Montevideo que Jacqueline n'avait aucune valeur, etc. Marcel voit là aussi Éliane Richepin. Elle va beaucoup en Amérique du Sud. Elle veut barrer les confrères. Si je crois ces vilenies possibles, je crois que Marcel s'exagère la portée. Il faudrait seulement que l'imprésario fasse une publicité habile et bien tournée. Mais j'imagine que ma pauvre Jacqueline, isolée là-bas, fatiguée par l'effort que représentent tous ces concerts, doit se tourmenter beaucoup. Marguerite Long, qui s'y connaît, dit d'Éliane :

— Elle me fait peur. J'aime mieux être bien que mal avec elle.

Je ne serais pas étonné qu'en Palestine ce soit Éliane qui ait tout monté, que ce soit elle seule qui ait raconté là-bas que Paray s'opposait à ce qu'on jouât Marcel. Tout ça s'éclaircira. Il faudrait être sûr par Bruck que Bruck a bien entendu les propos de la bouche même de Paray. Que de mesquineries mêlées à la vie des artistes. Il faut toujours se dire que l'on n'est pas seul au monde.

23 [mai 1950]

Beaucoup travaillé ces jours. Tout va bien. Les deux grands morceaux du fronton[14] sont presque terminés. J'espère bien que tout cela sera fini à la fin de la semaine. Je n'aurais plus que les six grands panneaux à faire! Il faudrait pouvoir exposer le plâtre au Salon de l'année prochaine.

24 [mai 1950]

Henri et Alice[15] viennent déjeuner. Ils amènent avec eux un jeune architecte qui revient d'un voyage d'études faites par lui et quatre de ses camarades en Afrique occidentale et centrale. Ils rapportent beaucoup de documents photogr[aphiques]. Ce jeune homme a vu des régions inconnues et des tribus qui ont une religion très élevée. La mode est très aux nègres actuellement. Mon Dieu! Excepté les découvertes scientifiques, pour le reste, les blancs ne sont pas tellement supérieurs.

À l'Académie toute une histoire parce que l'architecte de Fontainebleau chargé de surveiller les concurrents, en a trouvé trois dans la même loge. Comme en outre, les logistes ont crié après des visiteurs de château, en ont même bousculés pendant leur moment de promenade, il demande une sanction. Transmis à commission.

À l'exposition Suzanne Cappiello. Ce n'est pas mal. De plus en plus, je pense trop de peintres! Trop de peintres! Sans doute. Comme il n'est pas nécessaire de savoir dessiner, avec un peu de don, on est peintre. Pas mal d'ailleurs certaines des toiles exposées là. La jeune femme est bien sympathique. Je crois qu'elle a besoin de vendre pour vivre. Elle voudrait un petit papier dans Opéra. Gérard[16] s'en chargera.

Visite de M. Burgat et Mme Gingembre pour un buste de M. Deyron. M'apportent les photos. Buste difficile, comme toujours, deviendra intéressant en y travaillant.

Mais surtout la matinée s'est passée au motif de la naissance d'Asklépios. Je donne beaucoup de saillie. Je compte sur un grand effet. Hâte de le voir à son niveau.

Passé une idiote soirée à un banquet d'une Fédération des peuples latins. Il faut avoir l'énergie de refuser à l'avenir tous ces banquets.

25 mai [1950]

Toute la journée à la Porte[17]. Matin à la naissance d'Asklépios, après-midi à la frise des Suppliants : les offrandes.

27 mai [1950]

Retouches dans le plâtre au groupe du Centaure Chiron portant Asklépios enfant. Impatience de voir l'ensemble. Mais patience d'abord.

Après-midi au Théâtre-Français. Une matinée Maeterlinck untenaire [18]. Il y a eu un défilé de tous les acteurs et actrices venus tour à tour réciter des fragments souvent excellents. Puis on a joué Intérieur. Je ne sais trop quoi en penser. Quand on a vécu, comme moi, une scène pareille, quand Benj[amin][19] est venu m'apprendre la mort de Jeannot[20], on est très bouleversé, mais pas par la pièce, par le souvenir direct.

29 mai [1950]

Visite du jeune Guy Pierre, graveur, le fils de mon ami Pierre du 132ème à Reims. Encore un, ce jeune homme, bien désemparé par l'enseignement actuel. Aux graveurs on vient de donner Goerg; il me dit :

— Il est nul. Il ne sait rien nous dire.

Ils savent, tous ces jeunes gens, que ce Goerg a fait de la prison pour trafic de stupéfiants. C'est lui-même un drogué, ce qui explique sa peinture "fœtale". Je veux dire que tous ses personnages semblent des fœtus dans une atmosphère de bocaux pharmaceutiques.

Visite de Madame de L. Elle se désole d'être seule, sans "amie".

— Ça me manque, dit-elle. J'ai dernièrement essayé avec un homme. Ça ne me dit absolument rien.

30 mai [1950]

Au Salon. Il y a des gens à idées singulières. Un mécène propose un prix pour le meilleur portrait à moustaches... On a ri et le comité a évidemment refusé. Domergue envisage de nouveau de se présenter à l'Académie. Si il le fait, je voterai pour lui. Assez des Heuzé, des Untersteller, des Souverbie. Au moins, lui, est un homme charmant, drôle. Et s'il n'avait pas été tellement désireux de gagner, aurait été un de nos meilleurs peintres.

31 mai [1950]

Déjeuner chez Guigui Roussy avec le recteur Sarrailh et Guyot. On a surtout parlé du pauvre Dr Roussy et Guigui nous raconte toutes les lâchetés autour de cette histoire. Je parle au recteur de la Porte[21] et de l'ennui, des difficultés que je rencontre pour avoir la signature de l'avenant. Il me semble peu au courant, ou bien voulait-il éluder la question?

Après-midi, téléph[one] de Mme Mantais qui doit voir demain les gens de la rue Barbet-de-Jouy.

À l'Institut, Dropsy me dit avoir reçu une lettre de Mahmoud Bey lui disant que la commande Méhémet-Ali est faite...

 

[1] Nouvelle Faculté de médecine.

[2] Benjamin et Louise Landowski.

[3] Charles Schneider.

[4] Nouvelle Faculté de médecine.

[5] Marcel Landowski.

[6] Nouvelle Faculté de médecine.

[7]. Orthographié : "Malle".

[8] Nouvelle Faculté de médecine.

[9]. Cochin du Kerala.

[10]. Le centre védântique Râmakrishna, fondé en 1947 à Gretz-Armainvilliers.

[11] Marcel Landowski.

[12] Françoise Landowski-Caillet.

[13] Jacqueline Pottier-Landowski.

[14] Nouvelle Faculté de médecine.

[15] Henri et Alice Landowski.

[16] Gérard Caillet.

[17] Nouvelle Faculté de médecine.

[18]. Sic. Il s'agit de l'anniversaire de sa mort. Maurice Maeterlinck est décédé en 1949.

[19] Benjamin Landowski.

[20] Jean-Max Landowski.

[21] Nouvelle Faculté de médecine.