Avril-1919

Cahier n°6

1. 2 avril [1919. Chantilly]

Mes deux dernières journées du portrait du maréchal. Je l'ai bien fini. Il est ressemblant. Je n'ai pas à me plaindre des séances que j'ai eues. Le bon Breton est venu le mouler et nous sommes revenus à Boulogne dans la superbe Rolls Royce du maréchal.

Mon impression du Grand Quartier est bien quelconque. J'ai retrouvé-là une des impressions que j'ai eu souvent en me trouvant avec des personnages importants, qui me frappaient surtout par leur médiocrité. Pour ceux-là qui étaient soit des artistes, soit des hommes politiques, je suis sûr de mon jugement. Pour ceux-ci, si je suis sûr de mon jugement au point de leurs idées générales, pour le reste je ne puis rien penser. Pourtant, pourtant, je pressens que tout ce que font ces gens-là ne doit pas être bien extraordinaire. Certainement ça ne doit par être extraordinaire. Mais cela doit demander beaucoup de travail. À ce point de vue, il y a une grosse différence entre les gens arrivés des états-majors et les gens arrivés du monde des arts. Dans le monde des arts, beaucoup unissent la médiocrité à la paresse. Les autres compensent leur médiocrité par un acharné travail.

3 [avril 1919. Boulogne-sur-Seine]

Je suis littéralement empoisonné par ces travaux des fêtes de la Victoire. Un seul résultat précis. J'ai une bonne esquisse [1]. j'ai tout simplement aligné côte à côte, comme ils l'étaient dans leur vie de soldat, comme ils le sont maintenant dans les fosses où ils dorment, les Morts. Ils se redressent. Autour de ces grands spectres, la terre s'éboule, s'entrouvre. Et ils réapparaissent debout, un peu incertains, les yeux clos. C'est tout. Pas de figure allégorique. Une figure allégorique, c'est toujours conventionnel et artificiel. Ça ne veut rien dire. Cela vous mène droit au décoratif dont j'ai de plus en plus horreur.

Je travaille aussi au petit Monument que la municipalité de Boulogne m'a demandé. Je fais tout simplement un grand Poilu en marche, appuyé sur sa canne. Quatre bas-reliefs autour du socle. L'aspect en serait comme d'une immense stèle. Car de plus en plus je ferai ces monuments de la même pierre, de bas en haut.

5 avril [1919]

Visité aujourd'hui, rue du faubourg du Temple, un certain Audouard, dont la spécialité est de travailler l'ivoire. J'ai été ahuri des horreurs que j'ai vues chez lui. Mais très intéressé par ce procédé mécanique et assez rapide de travailler cette jolie matière si dure. Quand je lui ai dit que je voulais faire une statuette qui aurait une quarantaine de centimètres de hauteur, il a été abruti. C'est curieux combien ces artisans sont routiniers. Ce sont des industriels en petit. Mais ils n'y mettent pas une miette d'amour. Ils ne pensent plus qu'à l'argent. C'est la caractéristique de l'époque.

J'ai commencé avec grand plaisir le buste de P[aul] Adam. Ils sont arrivés ensemble, lui et sa femme. La présence de Madame P[aul] Adam m'a un peu gêné. J'aime mieux travailler seul. Je vais le faire en cherchant à mettre en valeur son côté jupitérien, puissant, l'homme de la Force et du Trust[2], que j'admire.

8 [avril 1919]

Travaillé avec la jeune Lucienne au dessin de la porte de Psyché. Le dessin me passionne de plus en plus. Je cherche le groupe de Psyché recevant l'Amour, dans le mystère de la nuit, sans savoir qui elle reçoit. Éternel et admirable sujet. Je ne suis pas de ceux qui nient le sujet. Tout a son intérêt. Laissons tranquillement s'accomplir le cycle de la bêtise.

9 [avril 1919]

C'était le mariage aujourd'hui de Valentine Thomson avec le jeune Jager-Schmidt Extraordinaire assemblage. Au fond, cet assemblage est-il si extraordinaire ? La grande cousine de ma femme a-t-elle une morale très supérieure à celle de son mari ? Mais j'ai été surtout frappé de la tristesse de Guigui Roussy, si belle, et elle certainement très droite et noble de caractère, qui venait d'enterrer une jeune et chère amie, sa plus chère amie, et qui voulait quand même venir au mariage de sa sœur.

À la fin de la journée, réunion au G[ran]d Palais, pour le projet des fêtes de la Victoire. Que de temps se perd pour ce projet qui peut-être ne s'exécutera jamais.

Bouglé, le soir, m'annonce qu'il a parlé de moi, à l'École normale pour faire le Monument des élèves de l'École tués pendant la guerre[3], et nous prenons rendez-vous pour le samedi suivant, à l'École.

10 avril [1919]

Encore réunion à propos de ce projet des fêtes de la Victoire ! Je ne sais pas si ces fêtes auront lieu, ni si ce projet sera exécuté. Mais j'admire la manière dont nous avons été absorbés par cette Fédération des Artistes Mobilisés que fonde Linzeler en compagnie de quelques artistes ratés et de quelques décorateurs ambitieux qui espèrent bien maintenant, abrités derrière nos noms, déguster les marrons que nous allons peut-être tirer du feu. Les vrais artistes sont des solitaires. Seuls les médiocres éprouvent ce besoin de se grouper. L'excuse pour beaucoup est dans ce moment pénible d'après-guerre.

 

 

Après-midi au Sénat, invité par M. d'Estournelles de Constant, à une réunion en l'honneur de l'aviation américaine. Une occasion pour remercier publiquement M. Beaumont, le concitoyen de W[ilbur] Wright, d'avoir souscrit 50 000 F au Monument de la place des Jacobins[4].

12 [avril 1919]

Derrière le Panthéon, dans la tranquille rue d'Ulm qui me rappelle un souvenir de ma jeunesse, je suis allé à l'École normale[5]. Un vestibule vitré, un vieux jardin sans caractère, des couloirs qui n'en ont guère plus, j'arrive dans des bureaux bien cirés, bien éclairés, très modernes, c'est-à-dire confortables et sans beauté. Bouglé, toujours actif, m'y reçoit et me présente à M. Dupuy, le secrétaire générale de l'École. Celui-ci m'introduit dans le bureau de M. Lavisse. C'est un vieillard très affaissé, mais qui certes, celui-là, ne donne pas l'impression de la médiocrité. Le masque socratique est puissant. L'œil aigu sous l'arcade sourcilière aux poils drus. Tout le corps lourd semble las et la tête s'incline comme si le cou n'avait plus la force de la porter.

Nous causons un court moment du projet du Monument. J'explique, en faisant un rapide croquis, ma première idée du Monument. M. Lavisse semble satisfait. Très bas, presque au ras du sol je sculpterai une figure de jeune homme, soit blessé, soit mort, franchement étendu comme un gisant des tombales du Moyen Âge. Puis tout le panneau au-dessus sera occupé au centre par les noms de 600 morts et même plus ! qui seront encadrés par une suite de bas-reliefs évoquant la vie de la tranchée. Un grand bas-relief couronnera le tout qui tâchera de dresser une conclusion, comme une raison d'être à tant de sacrifices. Quand on va au fond de cette question-là, quand on la dépouille de phraséologie, du "bourrage de crâne", on a bien de la peine à trouver une apothéose. Quand on pense à toute la peine, à toutes les souffrances, à cette vie de martyrs, on frémit et l'expression plastique vient. Mais un Monument à ces beaux jeunes hommes, la véritable fleur intellectuelle de la France, un Monument qui doit être dans l'École où ils complétaient leur formation, où ils se formaient, cessaient d'être des collégiens tous pareils, pour devenir des personnalités (on ne peut, on ne doit pas oublier que les Taine, les Richepin, les Jaurès et tant d'autres, si grands et si différents se sont formés là), ce Monument ne peut pas évoquer seulement l'horreur de leur vie de soldat. Lorsqu'un sculpteur gothique sculptait un tympan de la porte d'une cathédrale ou de la plus modeste église la vie de la Vierge ou du martyr à qui l'église était consacrée, après les scènes où il racontait en zones superposées ou accolées la vie du saint et son supplice, il savait ce que serait le couronnement. Ce serait un véritable couronnement : soit le couronnement de la Vierge reçue au ciel par son fils divin, soit l'accueil au Paradis du martyr. Le sculpteur croyait à cette scène qu'il sculptait et tous ceux qui entraient dans l'église, passaient sous cette porte, s'inclinaient devant, en y croyant. Par quoi remplacer cela aujourd'hui ? Aujourd'hui où personne n'est vraiment croyant. Qui aujourd'hui, excepté quelques milliers de vieilles bonnes femmes, croit à cette réception enfantine et délicieuse au Paradis ? Alors, en venir aux allégories : La Patrie recevant la Mort dans son sein ? J'ai horreur de chose de ce genre. Ce qu'il faudrait trouver c'est un bas-relief évoquant la Paix, une scène vraie, comme sera tout le reste de ce panneau où des êtres heureux, débarrassés du souci de la guerre, sains, travaillant, rendraient hommage aux morts. Cela pourrait s'appeler "l'hommage aux Morts", "la lutte des Morts". Le culte des morts, le seul culte qui restera, lorsque l'homme se sera vraiment débarrassé de tous les autres. Débarrassé n'est pas le mot, car il est à souhaiter, je le souhaite de toutes mes forces, que de toutes ces fables formidables et délicieuses, il reste toujours quelque chose, comme de ces cérémonies magnifiques dans les temples et les églises.

Mais je n'ai pas dit tout cela à M. Lavisse. Nous sommes d'accord sur la partie générale. Maintenant il s'agit de travailler et de trouver...

14 [avril 1919]

Travaillé au buste de Paul Adam. Il me donnera du mal. Ce visage est d'une construction bizarre. En général, un portrait est plus ressemblant aux premières séances, de profil que de face. C'est le contraire. De face il est déjà ressemblant. De profil il est quelconque.

 

Dîner chez nos amis Hermant où je rencontre un jeune Monnier, ami de Max Hermant, et qui est le fils du pasteur Monnier. Hermant travaille au rapport sur les fêtes de la Victoire, de notre projet.

15. 16. 17. 18 [avril 1919]

Travaillé à la maquette du Monument W[ilbur] Wright.

19 [avril 1919]

À propos de ce projet des fêtes de la Victoire, nous avions rendez-vous chez Süe, ce matin, nous tous, les membres de cette fameuse Fédération y ayant travaillé.

Dans le haut de l'avenue de Friedland, un rez-de-chaussée. Un jeune homme nous reçoit [6] et nous introduit dans la pièce de réception. On se croirait dans un magasin de tapissier. Des chaises de différents modèles, non recouvertes. Des étiquettes portent les signes conventionnels et mystérieux grâce auxquels sur le catalogue tout à l'heure on pourra vous en dire le prix. Des étoffes, des tentures style moderne s'accumulent sur un paravent ? Quelques meubles anciens (faux ou vrais, qui le sait ?) sont tout de même là, modestement, dans les coins. Sur les murs de minuscules dessins représentant des pigeons "stylisés" sont signés "Süe". J'évoque d'autres agences, celle de M. Nénot, par exemple, Là-bas, rue de la Sorbonne, sous les toits, où ça sent le calque, où les tables s'alignent, où il y a des règles, de l'encre de Chine, des équerres. Mais Süe arrive bien rasé, élégant, monocle à l'œil. Il me sert la main, derrière son sourcil et retenu par le large ruban moiré le monocle tombe négligemment sur le gilet :

— Entrez donc.

Dans le bureau. Sur le mur encore quelques pigeons "stylisés" toujours signés "Süe". Une bibliothèque dans le fond de la pièce avec des livres classiques : Racine, Molière, etc. Les artistes qui se disent "modernes", comme si tous les artistes n'étaient pas modernes, même les plus pompiers affectent de plus en plus une admiration pour les classiques. Il paraît que Bourdelle recommande à ses élèves, avant tout, la lecture de Platon.

 

Süe s'assied à son bureau, remet son monocle. Je regarde avec intérêt ce spécimen remarquable d'artiste moderne. Élégant, séduisant, très recherché dans ses manières, affectant même des manières un peu efféminées, c'est très à la mode : la pédérastie sévit chez les cubistes. Sans doute ne sévit-elle pas tant qu'ils veulent bien le dire. Mais on cherche à s'en donner un peu l'air. Il me fait l'effet d'un sous-chef de maison de commerce. Le jeune associé d'un gros commerçant dont il séduira la fille ou la femme, peut-être les deux. Aussi bien cet homme rasé, au jeune américain, est en train de se faire commanditer. Il a un certain goût, du flair. Il met ce goût et ce flair en actions. Il peut tout faire : des meubles riches et des meubles en série, des tentures, du papier peint, des pendules, des chaises, des cheminées. Il peut faire la décoration de votre maison et la maison elle-même si vous le voulez, et aussi des petites aquarelles représentant des pigeons à moitié cubistes.

En ce moment il faut faire de la publicité pour lancer la Société [7] en formation discrète[8]. Depuis plusieurs années déjà, l'opinion publique est travaillée par la Presse. C'est une véritable entreprise financière avec son bureau de publicité. Par des cadeaux et par d'autres moyens plus précis on s'est assuré des appuis précieux en haut lieu. La chose ayant même été trop loin, un sous-secrétaire d'État, dernier en date, y laissa son portefeuille et y eut perdu sa réputation si elle avait été à perdre. On ne le remplaça pas en titre, mais un chef de bureau, célèbre par l'appui qu'il prêta toujours aux plus extravagants fait l'intermédiaire. Ah ! Ce chef de bureau ! Il s'appelle d'Estournelles de Constant. Je le revois dans ce bureau où j'ai vu déjà il y a longtemps un nommé Bigard-Fabre, froid, compassé, hostile, puis M. Valentino, aimable, souriant, charmant. Celui-ci se farde. Il se met du rouge sur les pommettes, se peint légèrement les yeux. Il faut dire qu'il fut longtemps le chef du service des théâtres. Mais ce n'est pas des femmes, dit-on, qu'il prit le goût. Je le revois, il y a quelques jours, derrière son bureau, passant les papiers et les dossiers de gauche à droite puis de droite à gauche, dans l'impossibilité de trouver la note qu'il cherchait :

— Ce bureau, dit-il, l'image de ma vie.

Il est le grand protecteur de M. Süe et de ses associés Mare et Jaulmes. N'importe quoi, il leur commande tout. Il paraît qu'avec notre projet de la Fédération nous sommes venus déranger toute une affaire qui se traitait entre ces messieurs et un sous-chef, Seguin. L'affaire qui devait lancer définitivement Süe, Jaulmes et Mare, le gros coup de grosse caisse, c'était cette décoration de Paris pour les fêtes de la Victoire. Des gens renseignés assurent que le projet leur est déjà commandé. Et il paraît que nous les gênons énormément. Innocemment.

Quoiqu'il en soit je suis très aimablement reçu. Tout en prenant note nonchalamment d'un courrier, il m'indique ceci ou cela que je dois admirer sur son mur. De vagues petits croquis ayant de vagues airs cubistes, mais l'air seulement. Les vrais cubistes sont des extravagants peut-être sincères. Mais ici c'est celui qui tire partie du filon. C'est une des clefs de l'exploitation. Quelle admirable pièce satyrique il y aurait à faire avec ce monde-là. Ces artistes-industriels et industrieux et tout ce qui gravite autour : journalistes besogneux, marchands de tableaux, gens du monde intermédiaire, bourgeois imbéciles à la recherche du coup de bourse heureux, snobs prétentieux voulant être à la "page", etc., comme fond : l'argent.

Mais bientôt arrivèrent la vingtaine de "Fédérés" avec lesquels, grâce à la savante manœuvre de Linzeler, je suis associé. Voici Mare avec son visage osseux de Normand aux dents gâtées. Je l'imagine toujours en blouse bleue, les poches pleines d'écus, marchandant dans quelque cabaret de sous-préfecture normande, des vaches et des veaux. Il vend de la peinture décorative avec la même malice. Voici Jaulmes, joli avec son regard gris clair[9], sa belle mèche grise encore rudement bien fournie[10], son air romantique. Il est sympathique et il me paraît aimer sincèrement les belles choses. Ceux-là sont les associés directes de Süe. À l'origine, ils devaient seuls, eux trois, faire toute cette décoration. Mais voici le gros de la bande. Alors c'est pire. Excepté Levard et Noël, les deux architectes, très bien, très artistes, je ne vois autour de moi que médiocres affamés, ambitieux.

À peine tout le monde fut-il assis qu'on se mit à parler argent, comment on partagerait le gâteau, chacun pensant surtout à ce que personne ne put gagner plus qu'un autre. L'autre grande idée du groupe c'est l'anonymat. Personne ne signera. On s'est chamaillé pas mal. Car il y a des gens, tel un nommé Cillard, entrepreneur de décoration théâtrale paraît-il, qui n'ont pas travaillé au projet mais on "fait des démarches". "Faire des démarches" cela consistait à se coller à Linzeler et à l'accompagner dans ses visites. Donc ces "démarcheurs" demandent aussi un salaire.

Je suis parti.

20. 21. 22 [avril 1919]

Travaillé à la grande maquette Monument des Morts[11]. Buste de Paul Adam.

Les amis Angst sont venus nous voir.

23 [avril 1919]

Bonne séance de dessin cet après-midi avec Lucienne et Ida Bellini pour la porte de Psyché. Ida est décidément une des plus jolies filles que j'ai vu[es].

24 [avril 1919]

Le colonel [de] Cointet est venu donner une correction pour le cheval arabe du Maharadjah dont je ferai peut-être la statue équestre.

25. 26. 27. 28. 29 [avril 1919]

Mes matinées sont complètement perdues par les visites que je reçois de sculpteurs jeunes et vieux qui viennent me voir au sujet du fameux projet. Je travaille les après-midi. Dessins. Esquisse pour l'École normale. Monument aux Morts.

30 [avril 1919]

Visite chez Roger-Bloche. Un petit monsieur très intelligent, très content de lui, très prétentieux. Roger Bloche est avant tout un organisateur de Sociétés. C'est fantastique ce qu'il a fondé de Sociétés. C'est un spécialiste. On le voit toujours avec sa tête rusée de renard à lorgnons, une serviette sous le bras, une serviette pleine de dossiers, de procès-verbaux de réunions de comités et de sous-comités. Il m'avait demandé de venir voir une esquisse dont il me disait grand bien. Cela représente un officier porte-drapeau présentant ledit drapeau dont une figure symbolique de femme embrasse les plis :

— C'est toute l'armée française et c'est toute la France, me dit-il.

Alors moi je n'ai plus pu rien dire.

 

[1]    . Les Fantômes.

[2]    Paul Adam, La Force, Paris, 1899, 611 p. Le Trust, Paris, 1910, 207 p.

[3]    Ecole Normale supérieure, monument aux morts..

[4]    Au Mans.

[5]    Au lieu de : "j'arrive à l'École normale", raturé.

[6]    . Au lieu de : "nous annonce", raturé.

[7]    . La Belle France qui devient Compagnie des Arts français.

[8]    . Suivi par : "La publicité, ce sont les fêtes de la Victoire. On a déjà acheté quelques critiques influents", raturé.

[9]    . Au lieu de : "son œil gris", raturé.

[10]  . Au lieu de : "sa robuste chevelure grise", raturé.

[11]  . Les Fantômes.